Justin VOGEL
Les 35 000 maires de France, premier contingent de notre classe politique, s'apprêtent à mettre en jeu leur mandat en mars 2026.
La meilleure part de moi-même me fait dire que ces "couteaux suisses de la République" constituent aujourd'hui pour la plupart, la dernière digue d'un État miné par la crise politique et budgétaire.
Face à la multiplication des défis, les maires demandent simplement plus de pouvoir et de liberté dans le cadre de l'exercice de leurs missions mais aussi et surtout moins de normes, ce que j'appellerais "l'insupportable dérive de l'orgueil bureaucratique", cette boulimie normative qui génère bien souvent des vents contraires en retardant l'avancée de beaucoup de projets de nos collectivités.
Heureusement qu'au sein de notre commune, nous avons appris à pédaler plus fort quand le vent se met à souffler de face.
N'oublions pas que les avions de chasse eux aussi décollent toujours face au vent et non avec le vent dans le dos !



