Justin VOGEL

À l’heure où se préparent les élections municipales, on se rend compte que les maires ont de plus en plus de mal à exercer leur mandat et ce n’est pas un hasard si le nombre de démissions d’élus a plus que doublé par rapport à la décennie précédente.

Face à un système centralisé, face à la boulimie normative, le maire doit aujourd’hui redoubler d’ingéniosité et de ténacité pour simplement pouvoir faire ce pourquoi il a été élu.

L’ivresse normative et la pression technocratique effacent progressivement le mot « liberté » du fronton des mairies.

Perpétuellement pris entre le marteau des impulsions étatiques et l’enclume des restrictions règlementaires, faisons attention à ce que la digue et la première ligne de la République française, constituées par nos maires, ne se disloquent pas !